1950: La Colonne de Feu


Le 24 janvier 1950, une photographie qui allait changer le monde a été prise.

“La lumière a frappé l’objectif de l’appareil-photo. L’être surnaturel était là”, a déclaré George J. Lacy, examinateur des documents contestés du Bureau du FBI des États-Unis. Dans toute l’histoire, c’est la première fois que la présence d’un être surnaturel fut scientifiquement prouvée. Quelle était cette Lumière surnaturelle? Qui ou quoi était sur l’estrade avec le prophète, ce soir-là, à Houston, au Texas?

C’était une soirée qui était entourée de controverse au stade Sam Houston. Frère Branham conduisait un réveil de guérison qui balayait le pays. Les bénédictions du Seigneur Jésus se déversaient comme une pluie sur les champs de blé spirituels. Cependant, les grands signes et les grands prodiges ne vinrent pas sans qu’il y ait des critiques. Comme toujours, l’ennemi suscita un adversaire. Les deux forces se rencontrèrent à Houston, au Texas, et le Seigneur Jésus Lui-même descendit pour mener la bataille.

Des milliers de personnes étaient déjà présentes pour voir les innombrables miracles qui accompagnaient cet homme de Dieu. Le 23 janvier, un groupe de ministres sceptiques, soutenus par un ministre baptiste local – un critique virulent de la guérison divine, défièrent le prophète de participer à un débat sur la guérison divine.

Frère Branham refusa respectueusement le défi, essayant d’empêcher l’ennemi de faire de ce débat une manifestation publique de discorde entre Chrétiens. Le fidèle révérend F. F. Bosworth, qui était toujours aux côtés de Frère Branham, prit les armes et attendit l’ordre de son général d’aller au combat. Au début, Frère Branham retint son soldat dévoué, mais après avoir prié, il permit à Frère Bosworth d’accepter le défi du révérend Best devant la foule qui serait présente. Frère Branham mit une condition : “Promets-moi que tu ne te disputeras pas.” Frère Bosworth dit alors aux journaux que “le défi est accepté avec plaisir”. Le lendemain matin, on pouvait lire dans les journaux : “Il y aura une bataille théologique ce soir, à 19 heures, au stade Sam Houston.”

Le sceptique embaucha un photographe professionnel, Ted Kipperman des studios Douglas, pour documenter le débat. Ce soir-là, des photos furent prises où Frère Bosworth se tenait debout modestement pendant que le sceptique posait dans des positions d’intimidation : une fois avec le doigt enfoncé dans le visage du vieil homme humble.

Le soir suivant, dans le stade Sam Houston, quand la bataille allait commencer, Frère Branham, accompagné de Sœur Branham, de Sœur Rébecca, et de son frère Howard, choisit un siège situé au balcon, bien au-dessus de la foule, pour assister au débat.

Frère Bosworth monta sur l’estrade et posa une seule et unique question au sceptique, une question simple sur la guérison divine : Est-ce que les noms de Jéhovah en rapport avec la rédemption s’appliquaient à Jésus, oui ou non? Le sceptique était coincé. S’il répondait oui, Jésus était alors le guérisseur, parce que le nom Jéhovah-Rapha, en rapport avec la rédemption, veut dire “Jéhovah Guérisseur”. S’il répondait non, il reniait alors qu’Il était Jéhovah-Jiré : “le sacrifice pourvu par Dieu”. Frère Bosworth invita le révérend Best à venir sur l’estrade pour répondre à cette question simple.

Le ministre refusa l’invitation, ce qui amena Frère Bosworth à demander à toutes les personnes présentes qui avaient été guéries de leurs infirmités de se lever. Des milliers se levèrent. Après que ces personnes se furent rassises, il demanda aux gens qui avaient été guéris par la guérison divine et qui étaient membres en règle de la dénomination de cet homme de se lever. Trois cents personnes se levèrent pour montrer fièrement la miséricorde que le Seigneur Jésus leur avait faite.

Le défi vint alors du sceptique : “Faites venir ce guérisseur Divin, et qu’on le voie faire!” Frère Bosworth indiqua clairement que Jésus était le seul guérisseur divin, mais les défis n’arrêtaient pas. Enfin, Frère Bosworth invita l’homme de Dieu à venir sur l’estrade; il accepta l’invitation et monta sur l’estrade au milieu de cris de soutien.

Le prophète, rempli du Saint-Esprit, donna la réponse suivante :

Mais je ne peux guérir personne. C’est ce que je dis. Quand j’étais un bébé né dans l’état du Kentucky, selon ma propre chère mère, et qui a été confirmée tout au long de ma vie, il y avait une Lumière est venue dans la chambre de ce petit vieux petit groupe là-bas, là où elle était, non il n’y avait même pas de fenêtre, ils avaient juste un petit vieux truc pour fenêtre là-bas, comme une petite porte, et ils l’ont poussé vers cinq heures du matin, et cette Lumière a encerclé tout comme c’était le jour de la rupture. Depuis ce temps, c’est avec moi. C’est un ange de Dieu. Il m’a rencontré en personne il y a quelques années. Tout au long de ma vie, Il m’a dit des choses qui sont arrivées, et je leur ai dit exactement comme Il me l’avait dit. Et je mets au défi n’importe qui, à n’importe quel endroit, d’aller dans la ville où j’ai été élevé, ou n’importe où ailleurs, pour dire qu’une déclaration a jamais été faite au Nom du Seigneur, mais qu’est-ce qui est arrivé exactement de la manière dont il a été dit.

Frère Branham dit qu’il ne peut guérir personne. Il explique ensuite qu’à sa naissance, une Lumière est entrée dans la chambre, et que depuis ce jour-là, cette Lumière l’accompagne, qu’il s’agit de l’Ange de Dieu.

Après que le prophète dit ces mots, le Saint-Esprit descendit sur l’estrade, et le photographe excité prit une photo. Frère Branham quitta l’estrade avec une déclaration simple mais prophétique : “Dieu rendra témoignage. Je ne dirai plus rien.”

 

“Dieu rendra témoignage. Je ne dirai plus rien.”

L’associé de M. Kipperman se mit rapidement au travail pour développer les photos à temps pour les nouvelles du lendemain matin. Il remarqua quelque chose d’étrange quand il sortit la première photo du bac de révélateur. Cette photo, comme les cinq photos suivantes, était vierge. Quand il sortit la dernière photo du bac, il se prit le cœur et tomba en avant. Là, sur cette dernière photo, se trouvait la Colonne de Feu, dans une forme visible au-dessus de la tête du prophète de Dieu, William Marrion Branham.

La photographie fut rapidement remise à George J. Lacy, examinateur des documents contestés souvent engagé par le FBI des États-Unis. Il examina la photographie, ainsi que l’auditorium où la photo fut prise, et il établit l’authenticité de la photo par son rapport d’expert.

La science, dans toute sa sagesse mondaine, fut forcée d’admettre qu’il s’agissait là de la preuve réelle de l’existence d’un être surnaturel. Au fil des âges, l’homme essaya d’expliquer Dieu. Par la science, il essaya toujours de se guérir par la médecine moderne. Il essaya de faire un Éden moderne avec de grandes villes et un environnement luxueux. Il essaya même de découvrir le secret de la vie. Chaque fois, il dénonça le Dieu qui l’avait créé. Par contre, quel était cet Être sur l’estrade, avec le prophète? Quelle était cette Lumière dont on prouva scientifiquement l’existence?

L’année 1950 commença d’une manière extraordinaire. La Colonne de Feu qui fut photographiée le 24 janvier fut photographiée deux autres fois cette année-là. De plus, la commission que l’Ange du Seigneur donna à Frère Branham fut de nombreuses fois confirmée de façon extraordinaire cette même année.

Fonte: Voice of God Recordings

gravações a voz de Deus

Posted in Les Nouvelles.

Deixe seu comentário

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Loading Facebook Comments ...
Loading Disqus Comments ...