Pépites d’Or #1


Un verset de la Bible ou une citation de Frère Branham qui tombent à point ont plus d’effet sur notre esprit plus que tous les mots du monde. Nous espérons que ces pépites d’or seront une bénédiction pour vous et vous aideront au courant de la journée.

À peu près la seule religion et le seul salut que nous ayons, et le seul amour, se trouvent parmi les gens qui sont réellement saints. Vous savez, la Bible a dit que cela arriverait. [L’assemblée dit : “Amen.”—N.D.É.] Oui. Vous, les lecteurs de la Bible, je vous ai entendus crier “amen”, et le prédicateur, là-bas, au fond. Ça, c’est vrai. L’amour serait pour ainsi dire absent, dans les derniers jours; le seul amour qui resterait serait celui qui existe entre les Élus du peuple de Dieu. “Le père serait contre la mère, la mère contre le père, les enfants contre les parents, et différentes personnes les unes contre les autres.” Et le seul amour qui resterait serait juste celui des Élus, juste celui de Ceux qui ont été élus. Le mot “Élu”, là, vient du terme “qui a été élu”, le peuple qui a été élu par Dieu.

Hébreux, chapitre trois, 57-0901M


Vous réclamez des réveils, vous attendez que votre église fasse un réveil. Eh bien, ça, ce n’est pas–ce n’est pas le réveil pour vous. Le réveil devrait commencer directement en vous, quand vous vous mettez à avoir soif de Dieu. Il se pourrait que pas un seul autre membre de l’église ne désire ce réveil-là. S’il se manifeste en vous, il se manifestera ailleurs.

Soif, 65-0919


C’est ce que fait un vrai Chrétien. On prie, on s’humilie, et on reste devant Dieu jour et nuit, pour pouvoir se donner à quelqu’un d’autre. Ce qui compte, ce n’est pas ce qu’on garde, mais ce qu’on donne. On doit se donner aux autres. C’est ce que Jésus a fait. Il S’est donné aux autres.

Apocalypse, Livre de symboles, 56-0617


Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.

I Corinthiens 15.58


Et pendant qu’il fait jour, ce que je pense, ce que j’ai toujours présent à l’esprit, et il est bon que vous, chers Chrétiens, vous gardiez cela en mémoire : le seul temps, de tous les âges éternels, des temps incommensurables à venir, où vous aurez le privilège de travailler pour Jésus-Christ, c’est maintenant. C’est le seul jour. Et nous ne savons pas si demain nous serons ici ou pas. Voyez? Donc, je crois que nous nous devons d’entrer en action de tout notre cœur et de faire tout ce que nous pouvons.

Le Berger de la bergerie, 56-0403


Et si nous désirons comprendre Dieu, cela doit sortir de la Parole de Dieu, parce que la Parole est ce que Dieu nous a donné pour nourrir nos âmes affamées. Et le Saint-Esprit a été envoyé pour prendre la Parole de Dieu, et pour nous nourrir par la Parole.

L’Église et sa condition, 56-0805


Dieu aimait Israël. Mais quand Israël a péché, elle a récolté ce qu’elle avait semé. Et nous sommes mûrs pour le jugement. Notez-le bien, et souvenez-vous que je l’ai dit sur l’estrade. Quand cela s’accomplira, vous vous rappellerez ce que j’ai dit. Bien. Mes amis Chrétiens et mes amis pécheurs, quoi que vous puissiez faire, si vous croyez que j’ai été envoyé par Dieu, cherchez le Royaume de Dieu au plus vite, et entrez-y, car c’est le seul lieu sûr que nous ayons aujourd’hui. Ce monde arrive maintenant à la fin de l’âge. C’est en Christ, et seulement en Lui, que vous êtes sauvés. Je ne dis pas cela pour vous faire peur. Je le dis, en l’exprimant de la façon la plus sensée que je connaisse, debout sur cette estrade. Or, depuis quelque temps mon cœur est remué. Je sais que nous sommes prêts pour quelque chose. Alors, entrez. Et vous, les Chrétiens, ne restez plus dans cet état de tiédeur. Rejetez tout. Approchez-vous le plus près possible de Dieu. Marchez avec Lui, parlez avec Lui. Que votre vie de prière passe avant tout le reste. Restez fermement attachés à Lui, tout le temps.

Témoignage, 50-0814


Eh bien, effectivement, dans un sens, c’est à vous, mais ça ne l’est pas, tant que vous n’avez pas signé pour l’accepter. Et si vous ne signez pas, il devra le reprendre. Vous avez beau voir tous vos symptômes, et le diable qui dit : “Voilà; voilà ton cancer; voilà ta maladie de cœur; voilà ton infirmité.” Refusez de signer pour accepter quoi que ce soit que le diable apporte. Il devra le reprendre. Dites : “Je refuse d’accepter ça. Je n’accepte pas ça, non monsieur.” Il devra le reprendre, au Nom du Seigneur. Si vous le croyez, que vous le confessez, et que vous dites : “J’ai accepté Jésus-Christ comme mon Guérisseur”, aucune affliction ni aucune maladie ne peut rester sur vous. Tenez ferme.

Le second miracle, 51-0729e


Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ.

Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées.

Philippiens 4.7-8


Et alors, en roulant sur cette route, j’ai remarqué un grand panneau publicitaire, très beau. Généralement, vous savez, ces panneaux publicitaires, ils les couvrent de plein de choses, mais sur ce panneau-là, je n’ai rien observé de tel. Généralement, ils mettent des photos de—de femmes à demi vêtues, ou quelque chose du genre, lorsqu’ils font de la publicité pour une certaine marque de cigarette, ou—ou de whisky, ou de bière, ou autre, sur ces grands panneaux illuminés. Mais, à ma grande surprise, au premier coup d’œil, celui-là a attiré mon attention, parce qu’il n’était pas couvert de toutes sortes d’obscénités. Il n’y avait pas d’obscénité dessus. Alors, je l’ai bien regardé, pour voir.

C’était un très beau panneau. Et placé exactement au bon endroit, où, après avoir pris un tournant, on ne pouvait pas s’empêcher de voir ce panneau. Et, à ma grande surprise, il n’y avait qu’un mot écrit dessus : “Affamé?” Juste : “Affamé?” C’est tout ce qu’il y avait. Ensuite, j’ai remarqué de toutes petites lettres au bas du panneau; ça disait : “Encore trois milles [5 km].” “Affamé? Encore trois milles [5 km].”

Eh bien, je me suis à réfléchir à ça. Ces gens, ce n’était pas tant… D’habitude, s’ils ont un restaurant plus loin, ils—ils cherchent à vendre leur salade mieux que l’autre type : la photo, de gros steaks bien grillés, et tout. Mais quand on y entre, en général, on ne trouve rien qui ressemble à la publicité qu’on avait vue, ce n’était que de la—de la publicité. Par contre, ici on semblait avoir adopté une approche différente.

Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, 61-0903

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